QUELQUES POEMES
LES COULEURS DE NOS VIES
La mémoire m’échappe et j’en cherche la cause
Parmi les ombrages de cette imaginaire drôle
Bien souvent je pleure en cherchant la réponse
Je désire une idée, n’avez-vous donc pas honte
Comme toi enfant blanc qui depuis ta demeure
Prends trop tout au sérieux en demeurant très fier
Pour un ami fidèle, aujourd’hui tu m’écœures
Ta fidélité n’est plus comme celle d’hier
Et toi, plus que moricaud, de ce coin si calme
Où jamais l’histoire ne vint causer le dégât
Je sens bien que vous renfermez vos mystères
De joie qui sait un jour, vouloir me perdre
Et vous les autres, vous suivez avec grâce
En cherchant, n’étant pas de la même race
Les causes communes, nous liaient à jamais
Pour mieux nous perdre comme une course de haies
J’avais confiance, dois-je aujourd’hui tout perdre
Rester seul, recevoir la gloire ou le glaive
Si c'est ainsi, comme le mendiant qui trépasse
Laissez-moi partir seul et trouver mon passage
Les ami(es) ne sont plus dans la grande clairière
Ils peuvent me délaisser ou bien ne rien faire
Moi je suis seul, personne ne me tend plus la main
Et pourtant avec vous, comme je me sentais bien.
PH

LES ROSES DU MONDE
Comme j’aimerais que la rose plissée et radieuse
Continue et demeure vent envouté par des cieux
Mes doux parfums ravirent les Naïades rieuses
Je clame bien haut le succès divin de tes yeux
Le rêve bleu change la rose comme le temps pourpré
Et tous les sourires et la grâce dorés demeurent
Comble la reine aux formes harmonieuses si enjôlées
Naïade parmi les allées humides te cueillent
Comblé, content, semblant rieur là ou tu brilles
Fierté d’ou vague en abondance ta sueur
Emperlée aussi du sceau doré qui scintille
Lorsque cette flore, cet endroit que tu adores.
Tu éclates dénudée t’offrant vraiment réelle
Et c’est ici rose, que le père te fit naitre
Alors le peuple seul, complètement démesuré
Fit devant toi révérence avec sa grande amitié
Déférence, courbette oblige, c’est toi qui as gagné.
Et toujours ainsi depuis des années, embaumée
Avec patience légendaire attendis l’été
Pour pouvoir briller ou te mirer sur le mont gravé
Ne désirant qu’œuvre enfin parachevée
Ô toi rose aimant se dire aimable « Majesté »
Alors depuis ce jour de par le monde grâce à toi
L’amour prit le dessus sur un rythme de joie
Les couleurs bleues et roses si majestueuse
Finirent en beauté, allèrent vers le cœur des rois
Fleurs des ténèbres, amour des ombres radieuses
Tu peux sans doute te vanter d’être au dessus des lois
PH

LE PSYCHOLOGUE
Voyez-vous, je préfère m'occuper des autres
On m'appelle le psychologue du net.
J'adore aider mon prochain même s'il est pauvre
Il suffit de quelques phrases et tout devient mets
Je suis le psychologue du rien
Il faut des mots qui réchauffent par la chaleur
Des paroles qui remontent le moral
Ne pas laisser la personne seule qui pleure
Éviter la solitude, quoi de plus normal
Je suis le psychologue du bien
Surveiller, aider, accorder du temps
Avec de l'aide, on peut faire des miracles
Pour mieux saisir ce que l'on ressent.
C'est ma façon d'agir et j'y trouve ma place.
Je suis le psychologue des gens.
Le but recherché auprès de quelqu'un
La priorité, elle oblige au besoin
Même pour une personne qui cherche en vain
A trouver équilibre et ensuite son chemin
Je suis le psychologue marrant.
Il faut être à l'écoute, cerner chaque parole
Rien laisser à la légère, prendre au sérieux
Avec des mots et parfois un bon dialogue
Je parviens à tenir mon rôle et me sens mieux
Je suis le psychologue du coeur.
Je vieillis, mais je me rends compte
Que ma présence apporte parfois beaucoup
Certaines personnes vous le diront
Alors, je poursuis ma longue route
Je suis le psychologue qui vient.
Je suis juste de passage dans une existence
Mes soins sont gratuits, je n'ai que ça à offrir
Un simple mot, pour rassurer, pour aider le temps
Je crois déjà que tout commence par un sourire.
Je suis le psychologue qui passe
PH

LES PAQUERETTES
Je viens de recevoir
Comme un don assez clair
Sans vraiment le savoir
Un paquet ordinaire
Dedans un simple cœur
Qui battait la chamade
Ressemblant à une œuvre
D’une odeur tenace
Aussitôt hors d’écrin
J’avais entre mes mains
Le cadeau du destin
Mes futurs lendemains
Deux belles pâquerettes
Qui venaient de Laurette
Impériale mignonette
Jouant aux devinettes
Donc je te dis merci
Pour preuve le cliché
Que tu saches qu’ici
Tu n’es pas oubliée
Ce souvenir pour moi
Est immortalisé
Sur un cœur de soie
En éternelle pensée
Un œil à la photo
Merci pour ce présent
Encadrées de folios
Comme c’est émouvant
PH
LE BATEAU IVRE
Je se suis qu’un enfant qui joue sur le sable
Bout de tissu, des morceaux de bois, la plage...
J’évite le grand large et aussi le naufrage
Fier de moi, j’ai formé mon équipage.
Très tôt dans ce petit matin crépusculaire
D’un air décidé je prends le commandement
Et une fois à bord, d’un geste salutaire
Sur la vague déferlante, je vais de l’avant.
Rien d’impossible, c’est surement l’ivresse
Sous mes yeux étonnés, j’aperçois une sirène
Tel le phare veillant comme livre de sagesse
Droit devant matelot à l’assaut de cette scène !
Qu’il est beau de pouvoir contempler cette ondine !
Surtout qu’amusée, elle devient très mutine.
Ne vous en déplaise, voilà une belle coquine
Mais rassurez-vous, elle n’attend que les matines.
La voilà ailleurs, prise, emportée par les fonds
Sur mon carnet de bord, je note avec passion
Sentant des gouttes d’eau emperlées mon front
Il me faut rentrer et oublier l’illusion.
Il tangue et gémit mais jamais ne chavire
Ma coquille de noix semble donc très agile
Moi qui la croyais plutôt assez fragile
Sur les flots par une seule fois elle ne dérive.
PH
CONCOURS DE BEAUTE
Une fois de plus le célèbre concours pour gagner
Réunissait deux choses, comme livrées en pâture
Le choc de chaque année, devait départager
De la rose ou la lune, histoire de bon augure
La lune très sure d’elle se parait de cailloux
Offrant toute sa splendeur, aimant se refléter
La rose maitre des temps ressemblait à du velours
Qui donc pouvait dire d’elles, qui allaient l’emporter
Moi, murmurait la rose je fus toujours très parme
Rassure toi lunette je ne vais pas lâcher
Regarde dans les cieux, ton copain cet astre
Il me fait juste songer à un soleil craché.
Bah répondait la lune, après mon déhanchement
Pour éblouir les juges un peu comme des servants
Laissant poudre dorée et paillettes d’argent
Le beau trophée j’accrocherai à mon croissant
La petite majestueuse, dame rose répondit
S’il faut user de charme, le concours est truqué
Moi que je sois bleue, rouge, blanche ou jaunie
Ma couleur remplace les bannières étoilées
Les jolies demoiselles après leur prestation
Attendaient le verdict avec appréhension
La lune stupide sans aucune modération
Sentait le gout amer de la désillusion
La rose edelweiss demeurant romantique
Cette année la encore, eh oui elle gagna
Moralité d’histoire, ne sois pas gourgandine
Et une fois ça en tête surtout ne change pas
PH

UN VRAI AMI
Un ami véritable c'est n'importe qui
Qu'il soit d'ici ou bien d'ailleurs !
Il ne se pose pas de questions, il agit
Lui sait qu'on doit éviter les malheurs
Alors il vous parle avec son cœur
Vous l'écoutez car il est sincère
Dans ses propos pas de frayeur
Il sait trouver les mots, les remèdes
Ainsi, les peines, les joies
Il désire tout partager
Vous devenez un peu sa proie
Et alors vous comprenez et l'acceptez
Un ami, c'est celui qui avec des mots
Peut redonner la quiétude, la confiance
Il est là pour apaiser tous vos maux
Laissez le agir, il sait déjà par avance
Un ami, adore surtout savoir son amie
Heureuse, souriante et pleine de joie
Celle-ci peut entrer sans frapper chez lui
Se mettre à l'aise, faire comme chez soi
PH
PROSE ET TEXTE

PARLE AU DESERT IL COMPRENDRA PEUT¨ÊTRE
Désormais sur cette terre, les gens savent prier encore ou supplier ?
Bien trop souvent on se contente de mots, toujours le même refrain.
On mélange aussi à nos propos du coeur l’amitié qui n’est pas donnée
Beaucoup vous le diront oh oui, l’amitié il faut en être digne en vain.
Facile de dire tu es mon ami. Jouer à la roulette russe, l’erreur est là
Tu peux avoir tout faux, sois réaliste et songe aux conséquences
Pour toi c’est déjà gagné, tu ne penses que ce que tu vois…Hélas
Pour tes amis, pense à ceux qui un jour le deviendront, nuance
Laissons tomber l’amitié, dans la vie tout à un prix, mais sans acheter
On donne et c’est certains mais pas a tous et cela ça prend du temps
Ce n’est pas toi qui décide, trop facile et cesse, inutile encore de rêver
Tu songes amitié, tu te délectes de l’amour, mais le tien il attend.
Si je dois te supplier, il me faut trouver les justes mots pour te parler
Pour éviter l’enfer de ta vie la sage décision, je ne sais pas non plus
Si tu te révoltes, tu auras qui sait peut être sans doute, Bof…gagné
Alors ironie du sort, c’est dur pour toi, allez vas-y ! La route est lugubre
N’insiste pas sur ces deux mots, Est-ce pour toi ? Est-ce que tu mérites ?
Je viens encore sur ce sujet, laisse parler ton cœur ou personne n’écoutera.
Tu devrais bien réfléchir, la solution n’est pas celle d’un homme avide
Une personne mi ange mi démon, tu ressembles à un pantin, à un pauvre gars.
Est-ce que tu comprends tout cela, tu es loin, pour aller te chercher il me faut
Un très grand arc-en-ciel, le mien celui que je devine n’est pas assez grand.
Tu peux crier à ceux qui t’écoutent ta joie et aussi cette forte amitié fausse
Une fois où deux tu as dit que la vie est aussi aveugle, ne formait qu’écran
Donc pour toi, tu peux être ami de tout le monde, mais comment fais-tu ?
Ah oui d’accord ! En croyant à l’impossible, en claquant dans tes doigts
La magie alors opère ? Sans connaître, tu ne peux rien entreprendre c’est sur.
Je vais finir par te plaindre, car vois-tu, tu n’es pas une personne assez droite
Tu me demandes où est ma demeure pour pouvoir t’y installer un peu
Tu sais ami d’un jour, ma porte n’est pas fermée, comme celles des églises
Chez-moi on peut entrer, cela a l’air de te surprendre espèce de pauvre gueux
Dans une maison autrefois les gens vivaient au gré de leur douce folie
Tu ne peux pas comprendre, car peut importe l’endroit, c’est bien le tien
Il ne t’arrive pas de songer parfois tout simplement à construire ton devenir ?
Bien sur ! Lorsque l’on peut avoir tout sans rien, vivre ainsi que c’est bien !
Auras-tu une seule fois, dans ton cerveau qui fonctionne toujours au ralenti.
La simple idée de posséder. Aussi offrir, cela ne coûte que deux fois rien
Sache que celui qui offre est riche en son intérieur, il donne, il fait sa vie
Sa vie c’est, écouter, prendre soin, dire et encore, aller de l’avant, c’est bien.
La richesse, c’est comme un bateau perdu dans la brume pour mieux revenir
C’est aussi faire comme l’oiseau, qui parcourt notre monde, trouver refuge
Il a au moins le mérite de retrouver son chemin comme moi ma demeure
C’est le facteur qui passe et pose le courrier en bavardant un peu de la nature
As tu compris cette fois-ci ou se situe ta route ? Pas une idée ne t’effleure
Prends par exemple le chant de la sirène, qui prit tant de vies aux curieux
Poursuis avec l’ascension qui aux hommes intrépides fit perdre des vies
Continues avec le nageur, il se baigne et n’a qu’une envie, montrer au mieux
Qu’il ne craint pas cette onde traîtresse car le trépas ce n’est pas pour lui
Accorde du crédit, à ce que je profère, tu n’es rien, j’essaie de te démontrer
Cela servira un jour et vers les cieux ton visage tu lèveras humble, humide
Remerciant le bon Dieu de mes paroles et t’enseignant encore l’humilité
Nous ne sommes pas parfaits, Non non, n’ajoute rien qui me fasse rire.
J’ai pas mal voyagé, j’ai même fait un repas ressemblant à des chimères
Au milieu d’un chemin, je formais des boules de neiges glacées, creusées
Deux branches formant un V me servaient de candélabres des plus supers
La mousse gelée, pour embellir celle-ci d’une nappe sur un fond mystère
Les agapes pouvaient débuter, je ne me posais pas la moindre question
Fais comme moi, et si tu n’as pas d’ami, alors tu ne possèdes plus rien
Parle-moi encore de l’amour, avec la passion qui t’anime, sans raison
Et cela te conduit ou ? Tu veux un conseil, alors restes seul pour être bien
Tu as faim ? Prends place à table, pour ce repas offert par le biais du ciel
Contemple cette carafe toute de givre éclairée, pour une franche gaieté
Pas de vin, juste quelques plats, admire, la neige coule comme le miel
Ces plats tous droits sortis de ma grande lubie chimérique, te sont destinés.
Les agapes vont bon train, un verre de vin qui vient de la vigne de la nuit
Un peu d’eau à la température, pour déguster le meilleur des champagnes
Les bulles givrées restent en surface pour nos regards, nos petits appétits
D’un geste je débarrasse la table, éteins le candélabre, fin de ce repas
Ce festin bucolique est terminé, as-tu compris ou dois-je encore t’aider ?
Tu veux l’amour, l’amitié, par contre tiens une promesse, songe à la vie.
Elle ne triche pas et n’aime pas l’erreur, pas question, pas avec tes idées
Tu es un homme, en ce cas mets toutes les chances de ton coté et survies.
PH

COMME UNE VAGUE QUI PASSE
On dit souvent que je suis surprenante dans ce que j'entreprends
Mais pourquoi parler et croire ces mots qui ne veulent rien dire
Je suis surprenante ? Dans quoi ? Je cherche encore à comprendre.
Alors à force de vouloir croire, j'ai cru en quelque chose. En la vie
Une fois, un ami ne comprenait pas du tout toutes mes façons
Pour lui j'étais étrange, un genre de mystère, il aimait ça.
En fait, il me dévisageait sans cesse, en se posant des questions
Que cherchait il, je suis une fille comme les autres et voil
Et cependant petit à petit, je me suis remise en cause, il le fallait
Et alors, ce fut comme une découverte qui se déclencha en moi
Comme si l'on me posait la question de savoir ce que je valais
Moi, bien sur j'avais déjà la réponse. Je suis moi-même et voilà
Oui, cette fois-ci j'y étais et c'est logique, pas compliqué du tout
Femme je suis et je reste toujours et pour longtemps simplement
Le message, le sien, le mien venaient de passer enfin entre nous
Ce n'était pas de l'amour, nous étions au diapason tout bêtement
Pas bien difficile pour une femme de saisir, c'est si simple
Ce qui l'étonnait, c'est que j'étais capable au dernier moment
Pour un dîner, de trouver au dernier instant la note de fin
Le petit plus qui peut au dernier instant créer la différence
Oui, je pouvais courir dans un magasin, chercher par exemple
Un foulard, un vêtement, la chose qui me mettrait en évidence
Une femme c'est une boite en forme de cœur, son pur écrin
Pour surprendre un homme il faut songer à tout, voyons…Enfin.
Savoir aussi faire un pied de nez à la vie de chaque jour
Porter un jean usé, troué, pour ne ressembler qu'à soit
Mettre de coté, avec de simples gestes, je parle des atouts
Une femme, c'est aussi comme un grand et lumineux miroir
Ou encore, des mains se promener sur les touches d'un piano
C'est un enfant qui passe sous une fenêtre en riant de bonheur
Et savoir recevoir l'un de ses rires à bout portant en plein cœur.
Une femme c'est aussi la personne qui veut toujours repartir à zéro
Elle peut être rieuse, sérieuse ou demeurer elle-même, femme sage
Portez des vêtements fluides pour aller à une soirée plutôt mondaine
Non pas pour ce faire remarquer, juste ne pas se sentir dans une cage.
Puis, la beauté ce n’est pas obligatoirement se prendre pour une reine.
Chassez le naturel et il revient au triple galop voire plus, on le sait cela
On improvise, on cherche la petite chose, en restant des plus naturelle
Le petit déclic pour montrer que l'on est là et bien dans sa peau et là…
Qu'importe le maquillage, le superficiel, une femme demeure encore belle
J'ai décidé de ne pas vouloir faire comme les autres, c’est mon droit
De rester nature, sans aucun artifice, on me le pardonnera bien sur
L'homme dont je vous parlait, aujourd'hui est devenu rien qu’à moi...
Il ne se pose plus de questions, il m'a comprit pour tout le futur
En ne trichant pas avec la vie, on peut alors faire un long chemin
Toutes les femmes comme moi. Vous le diront, j'en suis persuadée
Ne pas se mettre trop en valeur, il faut écouter calmement le destin
Alors en conclusion, sachez vous toutes belles dames, que la beauté
N’est pas d'aller se faire admirer par une meute d’hommes surtout pas
Une femme, oui cet être si adorable que nous sommes toutes je le souhaite
Ne doit pas se sentir obligée de changer pour lui, parce qu’il n’accepte pas
Entre nos mains, l'homme que nous connaissons ne raconte plus de fadaise.
Il comprend avec le temps aidant que son épouse ou son amie est ainsi
A quoi bon vouloir changer une femme, ça ne marchera sûrement pas
Alors laissons du temps au temps, lui seul dictera simplement la suite
La femme est unique et l'homme n'en est pas moins fier, il adore l’extase
Il sait qu'à ses cotés, il peut se sentir toujours bien et ne pas aller ailleurs
Tout comme cet homme tout en haut qui se posait beaucoup de questions
Maintenant, il sait que son amie sera un éternel mystère, telle la fleur
Le mieux pour moi, c'est encore qu'aujourd'hui il me fixe avec passion
Une analyse, une mise au point, non, simplement un fidèle ami complice
La femme demeure le plus beau des joyaux, on le sait, faut’ il le répéter
Dans un écrin chaque battement gonfle son cœur et chavirer les rives
Pourquoi se poser des questions, les réponses meurent assassinées.
PH
LE MARCHE DE CHEZ NOUS
Sur la place du marché que d’étals
Bien achalandés de bonnes choses
Ici melon, là pommes et de l’ail
Et à coté évidemment des roses
Douce chaleur par ce petit matin
Je regarde le bon pain tout chaud
Il vient juste de sortir du pétrin
Aussitôt mes papilles vont bien
Mon panier sous le bras ou me rendre
Le poissonnier désigne de l’anguille
Saupoudrée de glace, la belle est tendre
Je décide faire emplette de suite
Fruits, légumes, le tout bien de chez nous
Voyez carottes, salade, pêche, abricots
Un peu de place, pardon reculez-vous !
Midi bon repas, avec un bon veau
Je manque de temps et c’est dommage
Un étal regorge de mille couleurs
Il y a des vêtements bien à ma taille
Ce petit plus attendra mon humeur
Rapidement en bonne compagnie
Un bon café avec pâtisserie
Devisant de tout en un soupir
Retour au foyer, gardant le sourire
PH
LES CAPRICES DU TEMPS
Avancer avec un parapluie retourné
Aujourd’hui dame nature déchaînée
En colère ne laisse rien de bon passée
Qu’à t’elle donc pour être autant mortifiée ?
Aurait-elle eut une nuit très agitée
Même en ce cas, je ne suis pas en faute
Ce serait la fin de toute objectivité
Et en ce cas la rébellion il en faut
Comment pouvoir lui venir en aide ?
Connaître le but de sa souffrance
Essayer de raconter des fadaises
Surtout pas, chercher la délivrance
Est t’elle fâchée avec Zeus ou Jupiter ?
Ce fur en effet un temps naguère
Réparer les douleurs cela va plaire ?
Sinon je reste ainsi parmi l’averse
Grosse peine de cœur peut demeurer
La saison ne fait rien à l’affaire
Douce nature offre-nous la clarté
Et redeviens avec ton naturel
PH
LES CHANTEURS ET LES DANSEURS
Ils sont venus mes amis de la ronde
Promesse tenue depuis tout ce temps
On va donc tenter de faire le monde
En y allant sans se presser doucement
Qui commencera cette folle journée ?
Nous devons chanter chacun à notre tour
Mais personne parmi nous ne sait vibrer
Alors il faut prendre avec force sur nous
L’italien se lève et au son de sa voix
On comprend qu’il a un sacré coffre
Qu’il adore le chant le matin aux abois !
En donnant de la hache dans l’écorce
Vient l’espagnol, aucune comparaison
Il se permet de monter dans les aigus
Pas de fausses note, il tient bien le ton
En apothéose il peut conclure
Reste les autres, mais avant à table
Bonne chair et bons vins sélectionnés
Pour s’éclaircir la glotte il faut cela
Forces neuves pour bien se délecter
La nuit bientôt complice nous aidera
Ce sera à moi, une vraie crécelle
Puis tous en chœur ensemble on dansera
Invitant de partout les mignonnettes
Pour un bal qui se voudra très entrain
Il y aura de la différence
Car comme le chant qui reste divin
Les partenaires seront intransigeants
PH
LES GRANDS FRISSONS DE LA PEUR
Hou ! là là quel merveilleux bolide que celui-ci
Il fait bon aller à la foire de l’occasion
Contempler un tel moment de douce magie
Moi, j’en redemande pour preuve l’invitation
Des copains tous un peu fêlés de la coiffe
Depuis plusieurs jours désiraient m’inviter
Me promettant sensation et le grand art
Alors sans réfléchir, j’ai bien voulu accepter
On avait le droit moyennent finance
De manipuler ces monstres, des purs diables
Un tour de circuit, évaluer les tendances
Sur la piste surchauffée on devait croire
En passant du pastel, du bleu au rouge foncé
Les cracheuses de feu mettaient le paquet
L’accélérateur toujours à fond le plancher
Devant les visiteurs prenaient des clichés
Dans ce que j’appelle le salaire de la peur
Parfois je ne me sentais pas tellement fier
On eut dit circuit pour les pros avec frayeur
Mais nous cachions notre talent de maître
Le soleil osa la pause, le macadam fondait
L’asphalte ne tenait plus cause caoutchouc
Virages dangereux, courbes toutes défaites
Une fois dans ma vie, le frisson passa doux
Il fallait repartir après une belle emplette
Les copains ne regrettaient rien, fins prêts
En fait les ventes n’allaient pas avec le texte
Je partis au volant de ma voiturette
PH
LES CASCADES ET TRESORS
J’admire les cascades de très bons goûts
Pour moi c’est extrêmement reposant
Avez-vous remarquez un peu partout
Ces endroits parfois presque latents
Laissez vos yeux s’habitués peu à peu
Et en songeant à mes fidèles aveux
Vous verrez parfois l’écume de feu
Bondir de son trou de manière sirupeux
Car ces endroits deviennent effrayants
Comme larve ou bien torrents visqueux !
Du sol jaillit montagne arrogante
Offrant l’impression de marcher sur des œufs
Bave crachée, en forme de bouche
Cette immense ondée perpétuelle
Nous ferait avoir forme de trouille
De quoi nous faire prendre une pelle !
Contemplez aussi les mille geysers
Eux aussi aimeraient nous effrayer
La terre recèle biens des mystères
Et trop souvent on laisse tout passé.
C’est ainsi pour toutes les choses
L’être humain ne s’éternise pas
Il se fiche de là faune et flore
Pauvre et triste type sans bagages
PH
PENDANT LES CROISADES
Les moulins que de souvenirs celui-là
Songez parfois à ce brave personnage
On l’appelait Don Quichotte le gaga
Avec lui à ses cotés Sancho Pença
Moi j’avais apprécié cette attaque
Du moulin à vent sans le moindre danger
Il donna aussitôt l’assaut final
Sans ce soucier de son brave écuyer
Faut-il vraiment en rire ou pleurer ?
En apercevant Rossinante et Pença
Les pleurs bien souvent restaient de coté
Et La Mancha chargeant, surtout pas ça !
Le maître séant affrontait coup sur coup
Pale après pale du moulin tournant
Se ramassant brutal avec mauvais goût
L’aile poursuivait de siffler dans le vent
Folle parodie de ma prime jeunesse
Me laissa toujours un goût aux lèvres
De tels héros ne sont plus qu’ivresse
Paix et amour à ces deux braves êtres
PH
LES SAISONS DOUTEUSES
Comment y croire encore avec ce que nous subissons
Un jour c’est chaud, le second plutôt frais
Et le plus fort, on doit subir sans la moindre réflexion
Sinon on ne nous laisse pas en paix
Si pour moi rien ne change au cours d’une belle année
Et n’en déplaise aux âmes biens nées
Il y a l’hiver, le printemps, l’automne et l’été
Les quatre saisons qui nous font rêver
Hiver chaud, été qui radoucit, il y a des vagues
L’automne cherche sa place en ce cloaque
Le printemps décide une pause pour croire aux miracles
Et nous au milieu des petits tracas
A quand le franc soleil pour enfin bronzer dans la période
Ne plus calculer parmi ce désordre
Mettre ou non un pull pour éviter la dure exode
Allez en promenade, être d’accord.
Elle est chouette la météo sur les diverses plages
Ou encore plus haut vers les montagnes
Moi qui ne suis pas contre un joli coin de campagne
Reste la neige, qui n’est qu’un mirage.
PH
LE CONTACT DU NET
Je me souviens du temps
Où, je ne te connaissais pas
Ca ne date pas de si longtemps
J'ai trop attendu, n'est-ce pas ?
Aujourd'hui enfin je réalise
Que je fus un peu fou
De ne pas t'avoir pris
Pour un simple rendez-vous
Le net étant comme une ronde
On aurait pu en dire des choses
Ne pas attendre sans raison
Et dialoguer de plusieurs causes
Notre histoire commence ainsi
Il était une fois "Nous deux."
A la croisée de nos désirs
Tout simplement être heureux.
Ph
ATTENTION JE COGITE ENCORE SUR DES SUJETS
SAUVER EN FAISANT LE DON DE LEUR PROPRE VIE
Je suis en train de songer un peu à ce qu’est en gros la vie, c’est à dire nous tous. Il y a des hauts et des bas mais il faut toujours se battre pour demeurer les meilleurs et cela je le sais on peut le faire, le réaliser. Alors battez-vous, du moins poursuivez et vous serez peut être de mon avis et vous dire in petto que cela en vaut certainement la peine.
Je vous invite aussi à vous plonger dans ce que je narre en dessus, quelques sujets courants de notre quotidien qui bien souvent nous ont servi, mais c’est tellement naturel que l’on a tendance à l’oublier, pourtant combien de personnes nous ont sauvé sans même nous demander un simple merci en échange, n’est-ce pas une vérité. Débattons-en ?
Rapidement ce petit résumé. Juste pour rendre honneur aux pompiers du feu, des hommes parfois dans la fleur de l’âge, être brûlés vifs, quelle horreur ! Une mort que l’on sent venir et qui ne fera pas marche arrière. Puis le feu semble toujours gagnant, il va toujours de l’avant. Ce phénomène est imparable et aura toujours le dernier mot.
Puis aussi les policiers qui au cours de leur mission, en veillant, en nous surveillant, se laissent embarqués dans une folle poursuite et que ce passe t’il, on le devine. Ces braves car ils le sont, laissent derrière eux une épouse et des enfants. J’adresse mon respect aux familles que je ne verrai jamais, c’est la moindre des choses.
Je refuse de parler des guerres, sur ce point, j’en aurais long à dire. Mais je dis stop.
Dans la vie, on naît, on vit, et un jour on meurt, nous sommes tous de passage sur cette terre, alors, croquons ensemble cette vie à pleines dents. De quoi demain sera-t-il fait ???
Je peux certes en dire encore long sur ce sujet mais est-ce bien nécessaire, je ne le crois pas. Les personnes vont au Paradis ou en enfer, d’après ce que l’on peut entendre, moi, je veux bien y croire, seulement, jusqu’ici personne n’est revenu pour nous dire comment était l’au-delà. Il paraît aussi que c’est l’âme qui monte vers les cieux, possible…
Etes-vous au courant de cette opération scientifique qui eut lieu. Une chose est certaine, il y a quelques années des sommités du monde médical ont songé à peser le corps d’un homme qui allait mourir, dans les minutes qui suivirent, la personne décéda, elle ne se vida pas, les docteurs avaient songé à ce gros détail, alors une fois décédée, cette personne avait perdu trente grammes, ce qui d’après les sommités du monde médical, signifiait que les trente grammes avaient quitté son corps et ils conclurent par ceci ce qui est véridique « Ces trente grammes correspondaient aux poids de l’âme qui avait pris son envol. Ceci fut prouvé par la médecine, pas des professeurs, on ne peut je crois mettre ces propos de coté et en rire. Ce fut réalisé scientifiquement et avec un suivi des plus sérieux . Donc à vous de vous faire une opinion, chacun peut penser ce qu’il veut et en faire sa propre analyse.
Je vais cesser ici et qui sait, peut être que je reviendrais sur ce sujet que personne n’aime, c’est vrai, on ne pense pas à la mort ou si peu. Puis sincèrement c’est un sujet que l’on préfère laisser de coté. J’aimerais avoir vos commentaires sur ce sujet et aussi des sujets à écrire. Si vous avez un doute sur une chose de la vie, tenez-moi informer. Moi un rien m’intéresse. Et qui sait, il est possible que j’ai des réponses à vous fournir sur ce que vous avez du mal à bien saisir.
PHILIPPE