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PHILIPPE DEGRADY

DANS :

LE BERCEAU DE MON ENFANCE

 

Pour  ceux qui me sont chers

 Pour mes ami (es) des blogs

Ce petit présent, je vous le dédie

Je vous l’offre avec mon cœur

 Pour tout ce que vous m’apportez

 

 PHILIPPE DEGRADY

Ecrivain

 

 

Voici un extrait de ce conte de noël, si vous désirez le roman demandez-moi. Merci

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Si tu aimes les histoires- contes de fée modernes, en voici un.

Il n’est pas en couleur, mais avec ton imagination débordante,

Enfants de la terre et du monde entier.

Il va briller de mille feux.

Car si les adultes imaginent les choses.

Les enfants dans leurs adorables cervelles d’oiseaux,

Ont le chic pour apercevoir tout cela différemment.

Donc pour toi, je vais noircir quelques pages.

Tu vas les lire avec les fontaines de tes yeux,

Tu les sentiras avec tes mains blanches immaculées

Et tu les aimeras avec ton cœur innocent et si pur.

En tant que romancier, je me dois de te présenter les personnages

Et les héroïnes, tu seras presque obligé de les aimer.

Pour cela vas vite au chapitre premier, et ensuite laisse

Toi, laissez- vous bercer au rythme  de cette aventure.

Lorsque le mot  « fin » apparaîtra, votre visage aura changé.

Car un ouvrage se ferme toujours sur un long soupir,

Ou un regard voilé. Vous chercherez la réalité…

Celle-ci vous aura déjà échappée, car dans le monde du rêve

Rien, non rien n’est impossible, hélas

L’auteur

 

 

ENFIN LES VACANCES

 

                        Ouf ! Enfin les vacances de Noël, nous chantions moi et ma sœur Claire, en rentrant de l’école, après avoir fait une bagarre de boules de neige, avec les copains et les copines.

                        Je me prénomme Elodie, encore toute petite, un petit bouchon de huit ans. Haute comme trois pommes. Mes cheveux sont blonds, mes yeux ressemblent à deux perles. Ma sœur c’est Claire, elle a bientôt dix huit ans la demoiselle, pareille que moi pour les cheveux qui sont un peu plus longs. Ses yeux  pourraient faire concurrence à deux lacs, des lacs emplis d’étoiles ou les passants adoreraient se mirer ou se baigner dedans. Claire étant très élancée on lui donne facilement dix neuf ans, une belle demoiselle quoi, et moi je reste un éternel petit bouchon, un bouchon un peu canaille, marrante quoi ! Mais un bouchon c’est si petit, je ris lorsque je l’entends.                  

                        Demain Claire fêtera ses dix huit  ans. On fera une méga boum, avec maman, papa et les copines et copains. Nous entrons donc ce fameux soir, aussitôt maman me stoppa au pas de la porte. A quatre bâtiments plus loin, un peu dans le lointain un homme montait dans une voiture de police.

Un autre extrait de ce conte de noël

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Tous les quatre sortirent de ce bureau, Mike invita le père et la fille à prendre un verre, après avoir téléphoné à la maman. Ils restèrent ainsi pendant plus d’une demie heure dans une brasserie. Ce fut une demie heure pendant laquelle les deux copains firent connaissance et expliquèrent au papa combien le hasard faisait parfois bien les choses. Puis le retour, le papa retrouva sa voiture. La route défila et  ce fut un arrêt en souplesse. L’entrée de l’époux qui serra très fort son épouse dans ses bras, ensuite il échangea mille baisers avec sa petite. Les deux copains restèrent dehors, ne voulant pas gêner pour ces retrouvailles, tous les deux fumaient adossés à leur voiture. Le père ne tarda pas à les faire entrer et à servir l’apéro, déjà midi, les deux amis burent un fond  de verre, Jim partagea le sien avec Claire, tous les deux buvaient dans le même verre, sous les regards étonnés des parents, de Mike, Elodie s’approcha les mains sur les hanches.

 - Vous n’avez pas honte tous les deux ? Sauta sur place l’adorable bougresse.

 - Non ma chérie, non petite sœur, Jim est devenu un copain de passage sans plus, tu comprends ?

 - Un tout petit peu Claire, je ne suis qu’un petit bouchon quoi ! Tu bois quand même dans son verre !

 - Oui, ne change pas ma chérie. Maman tu as tout nettoyé presque seule !

 - Il n’y avait plus rien à faire Claire, dans le frigo il y a un énorme gâteau et du champagne, plus des provisions pour la boum de ce tantôt. Je suis parvenue à tout remettre en état.  Les voisins y sont allés.

 - Nous avons le temps d’aller en ville pour le cadeau de Claire, invita Jim ?

 - Oui bien sur, répondit la maman gênée, mais monsieur, vous avez déjà fait énormément pour nous, ma fille ne peut accepter voyons, Je…il en manque des policiers comme vous messieurs.

 - Alors pressons nous un peu, Mike tu emmènes les parents et la petite à l’allée.

 - Bin voyons, vous n’allez pas vous perdre tous les deux, tu ne vas pas me faire croire que tu veux essayer de sortir avec ce machin Jim ? C’est pas sérieux voyons !

 - C’est possible avec l’accord des parents, pour le moment on reste de bons copains ? Pas la peine de tout précipiter. On ne se connaît pas encore assez ! Même pas du tout.

 - Ce n’est pas mon problème vieux.

                        Un arrêt dans le centre ville et bientôt Jim trouva un très beau cadeau pour Claire, Une chaînette en or avec un cœur,  il demanda l’avis de Mike et ils payèrent tous les deux. Un peu plus tard les deux copains prirent congés sous les « au revoir et à bientôt. »

 

       Autre extrait de ce conte de noël, si vous désirez la suite demandez-moi. Merci

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  Tous les trois marchèrent encore un long moment, ils aperçurent les deux docteurs venir à leurs rencontre, puis juste devant la petite  Elodie. Claire n’en crut pas ses yeux, Elodie bien habillée venait droit sur eux, elle portait un jean noir, un gros pull et des baskets. Bien coiffée, elle ressemblait à une merveilleuse poupée, Claire se mit à courir aussi. Elodie lui sauta dans les bras, Claire les referma sur son précieux trésor, un trésor qui n’avait pas de prix, Claire en pleurant, la gorge nouée, posa sur son coeur sa petite princesse.

- Et tes yeux ma chérie ?

 - Je vois, Claire, je vois ! ! ! Le docteur m’a donné la vue avec des appareils.

 - Si tu savais comme j’ai eu peur pour toi petite sœur et si mal, je m’en voulais un peu pour hier car c’était de ma faute, je n’aurais pas du jouer avec ce pétard.

 - Je le tenais aussi, souri la chipie, tu es avec les garçons ?

                        Loin derrière, les deux copains s’étaient arrêtés sur place, afin de laisser Claire et Elodie goûter ce moment très fort sans être dérangées. Claire le comprit rapidement et se demandait comment des personnes comme eux pouvaient exister, être partout et s’effacer au dernier moment…La petite se rua, se jeta dans les bras des copains qui la couvrirent de baisers, au passage Elodie piqua les barres de chocolat des mains de Mike qui s’en fichait totalement. Jim ne pu s’empêcher de dire en la reposant doucement.

 - J’ai l’impression de te connaître depuis toujours Elodie, je t’adore, je t’aime et je voudrais te garder toujours auprès de moi. J’ai eu à cause de toi la peur de ma vie, je te défends de recommencer.

 - C’est de la faute à Claire, répliqua la bougresse qui se sentait en sécurité, c’est elle qui avait le pétard.

 - Il faut oublier et songer à la suite. Reste avec Mike, je vais avec ta sœur parler aux docteurs.

 - Vas-y Jim, moi je préviens les parents, Elodie va leur expliquer et mettre fin à ce calvaire.

 - Merci mon vieux. Nous formons une sacrée équipe tous les deux.

 - Et nous resterons les meilleurs, sourit Mike.

                        Le professeur Cherman et le docteur Duvivier attendaient, le professeur tenait à prendre la parole, Jim le regarda sans plus, Claire le remercia, puis ce dernier d’expliquer…

 - Votre petite sœur est tirée d’affaire mademoiselle Derain,  que de panique pour si peu de choses tout de même ! mon diagnostic fut rendu en l’espace de trois quart d’heure. j’entrepris sans plus un balayage par faisceaux lasérisés  avec des niveaux différents, des tracés sur le globe oculaire, avec insistance sur la rétine et la cornée, aucun éclat, aucune brûlure n’avait atteint ces parties délicates, il fallait songer à ce balayage, à ce fond d’œil lasérisé qui eut pour but d’enlever toutes les poussières invisibles, les impuretés qui laissaient croire à une perte de la vue. Il va de soit que le docteur Duvivier ne pouvait deviner, il n’a même pas le quart du matériel dont je me sers chaque jour.