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Articles de la rubrique "Conte extraordinaire " notre ami josé ""
NOTRE AMI JOSE 1
Mercredi 14 Mars 2007 à 13:30 Publié par SNOUPY LE BRAVE dans Conte extraordinaire " notre ami josé " JUIN 2007 PHILIPPE DEGRADY DANS NOTRE AMI JOSE ************** Ce roman est destiné à tous Ne cherchez aucune ressemblance Vous n’êtes pas dans ce conte qui est pour vous. Le romancier, écrivain, que je suis vous l’offre L’auteur PH Que de souvenirs d’enfance à retrouver Que de moments d’évasions Que de mystère et de magie A tous ceux qui un jour firent Un château de sable PH ENTREE EN MATIERE Ceci demeure une histoire extraordinaire pour les plus grands et dans ce domaine tout prend des proportions diverses. On peut grandir, rapetisser être n’importe quoi n’importe quand. Alors ne voyiez que ce que vos yeux lisent. Mais ne cherchez pas ce qui n’existe pas, cette histoire de conte extraordinaire fut écrit pour vous, Je choisis car c’est plus jolie une demoiselle et un jeune homme. Voici cette histoire, leur conte d’aventures. Appréciez-le, aimez-le et si par hasard il n’était pas à votre goût, par avance vous avez déjà le droit de ne pas aimer, en ce cas ce serait simplement dommage. ******************************
LA PETITE REINE PERLE CHAPITRE UN LE CHATEAU AUX MILLE SURPRISES Les deux jeunes gens Martine et José comme chaque jour depuis les grandes vacances passaient toutes leurs journées ensembles par cette fin juillet. Ils habitaient dans des villas individuelles, entourées de grands terrains boisés et un peu partout des parterres de fleurs, des haies taillées en forme d’animaux ou de bonhommes, le tout très amusant, sur le devant de la maison on pouvait admirer un petit pont en forme d’arc-en-ciel, dessus Blanche Neige et les sept nains, dessous comme un ruisseau qui donnait l’illusion de former des tourbillons avec dans cette onde des personnages de bandes dessinées qui se baignaient. Un peu partout sur la pelouse des animaux de toutes sortes donnaient un air vivant à différents endroits. Les passants s’arrêtaient et admiraient le travail fourni par les habitants, chaque petite villa avait le même concept, chaque voisin copiait pour ainsi dire et rivalisait dans la bonne humeur à être le meilleur. Toutes les familles s'entendaient à merveille, les parents de Martine et de José étaient de tous jeunes retraités estimés de tout le quartier. Une préférence cependant pour les parents de José, ceux de Martine étaient alcooliques invétérés et parfois Martine buvait avec eux. C'est pour cela que José sortait avec elle, évitant de la laisser trop seul. La plage se situait à deux minutes des villas. De leur chambres tous les deux pouvaient contempler la mer et entendaient parfois les vagues venir s’écraser en gémissant sur les rochers laissant comme trace de ce passage une écume blanchâtre immaculée ou comme une bête qui aurait eu la rage et bavait la gueule grande ouverte. Ces deux jeunes gens avaient grandi ensemble, ils étaient nés la même année à quelques mois d’intervalles. José gaillardement venait d'avoir vingt quatre ans, mais en paraissait beaucoup plus, Martine grandissait et devenait adulte. José passait pour un jeune homme de vingt cinq ans facile, certains garçons regardaient Martine mais ils n'auraient pas voulu faire leur vie avec, pas assez bien. Ils allaient parfois en boite pour s'éclater. Sortaient aussi, s'offraient une toile ou regardaient ensemble un bon film dans la chambre de l'un ou de l'autre. C’est déjà la magie de ce conte qui débute. José mesurait un mètre quatre vingt pour quatre vingt kilos de muscles. Martine quinze centimètre de moins. Mais tous les deux demeuraient des adultes responsables. On les connaissait bien dans ce quartier et chacune chacun savaient leurs façons de se comporter. Les gens savaient que Martine et José avaient une passion pour les châteaux de sable, à parfaire leurs recherches dans les châteaux. Et de ce fait on leur demandait de persévérer et de construire des châteaux divers et ensuite de les prendre en photos, le but était de reproduire des châteaux de toute Puis tous les deux une fois le château terminé se rendirent compte que déjà midi avait sonné, un coup d’œil à leurs montres et José s’emparait déjà du panier, allait pour oter le torchon recouvrant le dessus qui s’ouvrait en faisant coulisser deux parties. - José tu ne sens pas cette odeur ? José respira fortement… - Tu as raison Martine et cela vient de la terre. - De la terre ? s’exclama Martine ! Ils sentirent de suaves odeurs s'échapper du sol, alors ils décidèrent d'entrer dans le château mais pas par la petite porte, celle-ci trop petite ne permettait pas un passage assez grand, alors les deux jeunes se servirent du pont-levis, ils se retrouvèrent bientôt dans une grande pièce et stoppèrent devant un trône où une petite Naïade régnait en maître incontesté des lieux. Elle avait vingt ans. Elle portait des voiles bleus pour toute parure, dans ses cheveux des perles brillaient étrangement, la rendant plus belle, plus admirable. José eut soudain un regard nouveau en songeant aux femmes, il venait pour la première fois de sa vie d'apercevoir une vraie femme au sens propre du mot. Une jeune fille femme gamine du plus beau genre. D'un seul coup pour lui Martine à coté n'avait aucune classe. Il se reprit très vite. Les deux jeunes commencèrent par se frotter les yeux ne croyant pas ce qui se passait, mais la voix de la petite Naïade s'éleva comme le doux murmure d'une source qui laissait couler une eau emplit d'étoiles et d'astres de toutes sortes. Elle prit la parole. - Je sais que c'est vous qui avez construit ce château Martine et José et je vous en remercie. Je me trouvais sous le sable à coté de vous et grâce à vous deux sans le savoir je me suis retrouvée ici dans ce château et je vais pouvoir retrouver mon peuple. Sous terre je suis la reine d'un village où il y a des elfes, des chevaux volants. Difficile à croire je le sais. Notre univers se situe dans une immense forêt ou il fait bon vivre, je me trouvais en promenade lorsque je fus emportée dans ce château. En vous observant je devrais plutôt parler de femme et homme, c’est le cas. Je sais votre âge rassurez-vous, vous demeurez deux jeunes avec une âme d’enfant et c’est bien ainsi. Tenez regardez sur votre droite, il y a des boites de lait concentré, prenez en une et à l’aide d’un instrument faites deux trous sur le couvercle à l’opposée et régalez-vous. José et Martine connaissaient et très vite, armés d'un son couteau José fit quatre trous dans deux boites et ensuite ils laissèrent couler dans leurs gorges ce délicieux lait concentré épais qui descendait lentement dans leur gorge pour aller se perdre dans leurs estomacs. Puis ils passèrent, guidés par la reine Naïade une autre porte. Là ils purent admirer des barbes à papa comme dans les fêtes et aussi des croustillons énormes, aussi gros qu'eux. Alors ils plongèrent dessus et livrèrent un combat en riant et en se délectant avec un croustillon qui petit à petit rapetissait pour devenir poussière. Les barbes à papa disparurent aussi laissant les mains avec un peu de sucre collant sur les doigts. Les deux amis avaient pu dévorer à belles dents jusqu'au bout comme le calice. Comprenant qu'après cela les deux jeunes devaient avoir soif, la reine adressa un signe à deux anges et ceux-ci posèrent devant eux un verre immense de menthe avec de l'eau. - Ici, déclara José tout prend des formes aussi bien grandes que petites - En effet, répondit la merveilleuse reine, c’est un château pour géant et par moment on se sent à l'étroit. - Nous allons remédier à cela, déclara José. Les deux anges les aidèrent à plonger dans le verre en plaçant une échelle pour leur sécurité, puis ils survolèrent le verre afin de veiller. Martine et José burent exprès plusieurs tasses et une fois cette soif étanchée, ils se laissèrent choir sur le sol en pate de guimauve et ils s'amusèrent à rebondir en attrapant avec les dents une fois le plus haut possible entre deux sauts, des rubans de réglisse en forme de ronds qui se déroulaient au fur et mesure. Sous les yeux amusés de la petite reine Naïade, ils terminèrent chacun un rouleau en soufflants et en souriants. Ils remercièrent la reine pour cet accueil et ce banquet improvisé, cette dernière leur demanda de goûter une coquille emplit de menthe, alors les deux amis sucèrent et sucèrent à grand renfort de langue de couleur verte, encore jusqu'à apercevoir le fond de la coquille. Et juste avant de les laisser repartir pour rentrer chez eux, la reine d'un signe montra quelques manèges divers, Martine et José ne purent refuser tant le plaisir prenait le dessus et ce ne fut qu'une bonne heure plus tard que repus et contents tous les deux en se donnant la main de peur de se perdre, prirent congés en embrassant - José et si on faisait un autre château plus grand demain, tu crois que ce serait une mauvaise idée ? On pourrait prendre le modèle du château d'Angers avec ses immenses tours impressionnante, dix-huit je crois, j’amènerai des revues sur ce château. José ne répondit pas, il déposa un baiser sur la joue de Martine en disant sérieusement. - Tu sais Martine, je pense que tu as raison, la petite reine se sent à l’étroite dans ce château d’un mètre de hauteur. Mais elle parle de regagner sa forêt et son peuple. Demain on verra, il faut rentrer, avec cela nous n’avons même pas prit notre déjeuner, mon panier est encore plein. Il servira pour la prochaine fois, je vais tout ranger au frigo. Martine à son tour embrassa sur la joue son ami, remit sa mini jupe et son corsage nouée à la taille. José enfila son jean et sa chemisette. José soupira en se retournant, s’aperçut que le château « Du Lac » venait d'être emporté par la marée montante. Martine le vit aussi et lança. - José la reine va mourir ? - Non répondit José, une Naïade qui en plus est Nymphe vit dans l'eau, une Nymphe ne craint pas l’eau, on lui fera un autre château avec des étoiles de mer et des coquillages et on mettra ce château bien à l'abri, ajouter aussi de grosses pierres ainsi notre amie la reine sera toujours heureuse chez elle et on lui rendra souvent visite. Si bien sur on se revoit un jour... - Tu as raison José on va en prendre soin, tu ne sais pas quoi ? Je pense d'un seul coup José…Normalement José une Naïade à des ailes ? - Pas forcément toutes, la preuve, celle-ci est d'une beauté, quelle femme merveilleuse et belle ! Puis elle semble si jeune - Elle serait ton genre ? - Plutôt oui, il faudrait être difficile. - Tu as raison oui, je n'aie jamais vu de fille si jeune et si jolie. Au fait José. - Oui, dis-moi Martine ? - Bin...Comment on a fait pour entrer dans un château fait avec juste du sable et ne dépassant pas les un mètre ? Tu te rends compte de notre aventure ! - Bien sur, il faut bien refaire un château pour la reine notre amie, elle doit savoir et se douter que nous n’allons pas la laisser sans son château dont elle est si fière et ce qui comme nous la rend heureuse. José marcha un peu plus vite, il raccompagna son amie jusqu’à sa porte, ils s’embrassèrent en copains, puis José alla chez lui. Il habitait à coté du pavillon de chez son amie. Pour la soirée ils décidèrent d’aller chacun de leur coté.
NOTRE AMI JOSE 2
Mercredi 14 Mars 2007 à 19:55 Publié par SNOUPY LE BRAVE dans Conte extraordinaire " notre ami josé " NOTRE AMI JOSE
CHAPITRE DEUX LE SECOND CHATEAU
- Maman, j’ai beaucoup de travail à faire aujourd’hui avec l’aide de mon ami José donc je ne rentrerais que pour le dîner. Surtout ne t’inquiètes pas, je serais sage comme d’habitude et José veillera sur moi. D’ailleurs je suis en face et tu m’aperçois, au besoin j’ai mon portable. Les parents souriaient en se fichant de ce que venait de dire leurs fille, déjà les parents étaient devant une bouteille de vin. Martine prit un café avec deux biscottes et aussitôt dit aussitôt fait la petite Martine courut les cheveux dans le vent, les joues rosées parla douce brise rejoindre son ami de toujours celui qu’elle respectait tant, son ami José. Elle fut vite à la villa de ce dernier. Tous deux s’embrassèrent un long moment sur les joues et se prirent par la main pour rejoindre la plage de sable fin et y ériger un magnifique château que la marée n’emporterait plus jamais. José avait encore son grand panier emplit de mets plus savoureux les uns que les autres. Il posa le repas dans le coin habituel, puis se mit en maillot de bain bleu clair. Martine se dévêtit, sa jupe fut ôtée et son chemisier transparent aussi, elle portait un mini ensemble d’un blanc immaculé ne cachant même pas son intimité de femme, Martine ne lançait pas la mode et des tenues mono ou autres on pouvait en apercevoir partout. Même des jeunes filles ou femmes. José cependant peut être pour la première fois la regarda un peu différemment, mais se reprit rapidement. Martine put lire sur son visage un regard qui semblait la déshabiller. Elle comprit et secoua la tête. Puis les deux compères s’activèrent, ils ramassèrent beaucoup de choses, comme des étoiles de mer, des coquillages les plus gros possibles en tout genre, ainsi que du plus beau sable qu’ils trouvèrent. José dit à sa complice. - Maintenant nous allons devoir trouver un endroit où la marée de viendra pas, sinon cela recommencera. Ainsi la reine aura une belle et merveilleuse maison et nous pourrons par la suite l'embellir car elle ne semble pas être bien riche notre amie. On lui en reparlera, il faut trouver des grosses pierres. Martine tu les cherches et moi je les porte. je ne voudrais pas que tu te blesses d'accord c'est promis ? Martine répondit en gardant le sourire. - C'est promis José. - Je ne tiens ne tiens pas à te rendre visite à l'hôpital. Le château grandissait à vue d’œil, il était plus grand, plus costaud et les étoiles de mers lui donnaient une allure majestueuse. Le pont-levis fût également renforcé et la taille du monument était passée d’un mètre à deux mètre eh oui…Pour être bien certain que José et Martine pourraient y passer aisément. José allait et venait avec des pierres assez lourdes, Martine l’encourageait faute de mieux. Le travail presque achevé arracha un crie de joie à Marine, José y mettait tout son savoir, tout son amour. Puis la création s’acheva, José posa la dernière grosse pierre qui devait bien peser cinquante kilos, c’est dire la force qu’il possédait. Satisfait de lui il contempla leur ouvrage avec à ses cotés son amie qui se serrait contre lui. Puis Martine retira de ses cheveux son joli ruban bleu et l’entoura autour d’un joli coquillage, elle avait pour idée de l’offrir à la belle et gentille reine pour la remercier de son accueil de la veille. José de son coté, sortit de la poche de son jean un magnifique galet qu’il avait prit le temps de polir, de lui donner des reflets et des couleurs multiples, une vraie merveille et à l’aide d’un petit canif, il y grava son initiale. Le "J" le symbole d’une amitié durable. Quand il montra ce galet à Martine, elle l’envia et elle l’aurait bien gardé pour elle. Le soleil avait atteint le summum et les deux amis commençaient à ressentir un petit creux et surtout une grande envie de se désaltérer. Au moment où ils allaient ouvrir le gros panier pour y chercher de quoi se sustenter, ils entendirent comme un doux murmure qui disait - Venez mes amis, je suis là et vous avez suffisamment travaillé, venez vite me rejoindre. Juste à ce moment là, un vieux monsieur contemplait le magnifique château et dit aux jeunes gens. - Je n’ai jamais rien vu d’aussi beau, bravo jeunes gens, vous pouvez en être fiers ! Tout d’un coup, José dit à Martine. - Ce matin j’ai pris mon appareil photo instantané, celui qui est neuf, il fonctionne donc très bien. Je vais demander à ce monsieur s’il veut bien nous prendre en photo devant notre château. Pas mal pour notre collection. Sans attendre, deux photos identiques à développement instantané furent tirées. Le monsieur s’éclipsa et José donna une des photos à son amie Martine en lui disant. - Martine on doit garder ces photos, elles nous porteront bonheur. - Je ne crois pas en ce genre de chose José, puis nous sommes copains de vacances sans plus. Les photos furent mises dans leurs poches, il ne fallait pas faire attendre plus longuement Comme la vieille, le même rituel !!! Une si petite porte et pourtant derrière se trouvait un lieu empreint de douceur et de sérénité, comme si plus rien n’existait. Des sons si doux faisaient que leurs grands yeux écarquillés cherchaient d’où ils provenaient. C’était un monde féerique, un monde où tout était beauté comme nuancé de parchemins divers donnant un aspect de tapisserie ou de tentures posées avec un immense savoir. Ils s'approchèrent de leur gentille hôtesse et lui offrirent les humbles présents. Cette dernière avec une douce caresse sur leurs joues rosées, dit qu’elle n’avait jamais rien vu d’aussi joli et elle les mit très vite dans un magnifique coffre. Le coffre de - José faites un vœu je vous prie et vous aussi Martine, et ils se réaliseront sur le champ, ne vous gênez pas. J’ai décidé de vous dire car c’est une forme de respect que je vous dois beaucoup, vous n’êtes plus de simples enfants mais plutôt des adultes en puissance, José vous rendez vous compte de votre morphologie ? Vous êtes typé espagnol, en plus ce qui ajoute à votre charme, ce teint moricaud en est une preuve. Vous êtes ce genre d’homme que l’on peut aimer à la folie tout en perdant la tête et en ne voulant cesser de peur de croire que c’est un rêve. Vous passerez me voir seul pour que nous parlions comme des adultes, je vous promets de demeurer très sage, vous n’avez rien à craindre de moi José. Vous non plus Martine. Au fait mon prénom est Perle, José. José fixa la merveilleuse Naïade, se sentant déjà sous son emprise, puis tourna son regard vers celui de Martine qui semblait se décomposer par la rage. Perle poursuivit… Martine ne soyez pas triste, je devine que vous avez des sentiments pour José, mais en ami. Réfléchissez et j’exaucerai vos vœux. Maintenant, il faut fêter tous ces évènements alors régalez vous, mangez et buvez toutes ces bonnes choses n’attendent que vous. Devant tant de succulentes diversités achalandées, les deux amis ne savaient que choisir. Toutes ces odeurs de la vieille étaient encore présentes et encore plus prononcées, rien que de les sentir, on croyait les déguster. Il fallait pourtant déjeuner car les estomacs criaient famine alors José et Martine prirent une même assiette et la remplirent de crudités, de poissons grillés, de bons pains chauds et de desserts plus variés les uns que les autres et pour finir, les croustillons, la barbe papa et toutes ces bonnes choses. Les deux complices plus gourmands que d’habitude, savouraient chaque bouchée et ensuite les anges apportèrent cette si bonne menthe à l’eau dont Martine se souviendrait toujours. La couleur ressemblait à une émeraude qui eut été taillée par des petits lutins, donnant des scintillements de toute clarté qui eurent le pouvoir d’enjoliver et de parsemer de pluie d’or la grande pièce. - Je pense que vous aimeriez faire une petite sieste après ces agapes, alors voilà pour vous deux. Martine n’en croyait pas ces yeux, deux jolis petits nuages qui flottaient dans les airs vinrent à la hauteur de José et de son amie. Sans bouger, les petits nuages se mirent à les envelopper et ensuite ils furent en apesanteur, une douce chaleur les envahit et leurs paupières se fermèrent presque aussitôt. Au moment où Martine se sentait entrer dans le pays des songes, elle eut le plaisir de remarquer une main toute douce attraper la mienne, c’était celle de son ami José qui disait. - Je te tiens la main comme ça nous ferons les mêmes rêves en copains. Martine fit de même contente et heureuse, elle serra très fort la main de son ami en se sentant étrange, comme si son corps réclamait plus. Elle chassa ces pensées et ferma les yeux. Le sommeil vint aussitôt, les deux amis encore une fois se trouvaient ensemble et en sécurité. Un léger chuchotement presque imperceptible eut le don de les faire rêver, bercer par un récitatif des plus pur venant d'ailleurs. Beaucoup plus tard ils s'éveillèrent en regardant l'heure, il était tard et Martine devait dîner avec ses parents. Perle fit promettre de réfléchir à leur vœu respectif et les deux amis prirent congé en remerciant leur hôtesse. Une fois sortis de cet endroit féerique un vent léger vint leur faire retrouver le sens de la réalité. José sortit de sa poche, la photo que le vieux monsieur avait prise et là, il dit en secouant la tête. - Oh Martine, viens vite et regarde !!!artine découvrit sur cette photo, José, elle-même et
NOTRE AMI JOSE 3
Mercredi 14 Mars 2007 à 21:30 Publié par SNOUPY LE BRAVE dans Conte extraordinaire " notre ami josé " MARTINE CHAPITRE TROIS LE PIEGE SE REFERME José avait décidé de ne pas attendre son amie Martine, à sept heures après avoir prit un solide petit déjeuner il avait prévenu ses parents qu’il se rendait à la plage, ses parents habitués lui adressèrent un sourire de connivence. Son papa lui demanda. - Tu n’attends pas ta belle demoiselle aujourd’hui ? - On se verra tout à l’heure, comme chaque jour. Papa je t’en prie ! Martine n'est pas le centre du monde. On s'estime beaucoup et c'est tout. - As-tu remarqué combien elle est belle ton amie ? On dirait une jeune fille qui plait déjà aux plus vieux. J’ai remarqué des hommes la regarder étrangement, tout comme les filles plus âgées te regardent avec convoitise et parfois ils sont assez âgés. Vous avez grandit trop vite, mais comme vous êtes deux sages, seule votre belle amitié compte. Mais va-t-elle résister encore longtemps au temps qui passe et qui vous soude inexorablement en l’attente de parachever son œuvre et de ce fait, vous conduire toujours encore plus haut jusqu’à son apothéose pour vous décider enfin à franchir le mur des astres, de ce monde ou l’on aime partir à deux pour un si beau voyage. José écouta son père qui à ses heures devenait poète, mais qui répétait toujours les mêmes choses, il regarda sa maman qui souriait un peu complice pour le descriptif mais sachant comprendre la réalité. - Vous savez maman, papa, nous sommes biens ensembles et nous allons poursuivre comme chaque année pendant les vacances. Mais il ne faut pas vous sentir obliges de nous pousser à se fréquenter. Puis à la fin des vacances on retournera chacun de notre coté. - Martine sait ce que tu penses d'elle ? - Oui, et elle pense comme moi. Et sur ses paroles et un baiser de ses parents, José alla directement voir l’état du château. Il avait résisté à la marée montante donc rien n’avait bougé. De la poche de son jean il sortit la photo en se posant mille questions, - Que faites-vous ici demanda t’il et ou est la petite Naïade mon amie ? - Je suis la reine en ce lieu et je ne connais personne qui ressemble à une Naïade et encore moins cette personne qui serait la propriétaire de ce château. Une Nymphe dites-vous ? - Je l’ai quitté hier soir et ce château nous l’avons construit pour elle uniquement. - Vous vous trompez jeune-homme si beau et puissant, ici je suis seule depuis longtemps avec mon personnel, vous oseriez me traiter de menteuse ? - Ce serait dans le domaine du possible en effet Je me pose des questions. - Il ne le faut pas, vous me plaisez et je vais vous élever au rang de chevalier et ceci sur le champ et après on verra. Car je ne puis avec mon rang me laisser aller dans la luxure avec un simple gueux en buvant un humble breuvage comme un bon vin liquoreux ou scintilles des paillettes diversifiées conduisant à une extase totale. Déjà deux hommes habillés en larbins avec des vêtements brodés d’or l’aidèrent à se vêtir d’un costume et d’une cape, le tout rouge, puis il se retrouva à genoux sans comprendre. La reine lui posa une épée sur l’épaule et prononça le rituel, alors José se transforma en un preux chevalier, cette fois-ci il était devenu un homme d’environ vingt cinq ans, très beau et très athlétique. En se relevant il constata que sa tête touchait le haut des tours. - Vous venez de grandir de cinq centimètres sourit la reine et de prendre cinq kilos de muscles, ma fois vous êtes très attirant. Je vous laisse repartir pour quelques heures, ensuite vous reviendrez ici et vous serez à moi totalement soumis. Vous deviendrez mon esclave et mon amant tout à la fois. Votre jean et ce tee-shirt vous vont encore, c'est plus moulant. José s’exécuta et demanda de nouveau. - Ou est mon amie si belle, la petite Naïade ? Alors d’un air méchant la reine lança. - Elle ne reviendra jamais chevalier car là ou je passe je prends en maîtresse incontestée, je veux tout et je possèderai tout, alors oubliez votre amie, chassez-là de votre esprit, vous pouvez aller dehors et construire un vrai château, le sable c’est pour les enfants, je veux et j’exige un château digne de moi, avec des tours immenses et au moins cent pièces avec des escaliers en colombage et le confort, tout le confort sur mon passage. Et ce château je le veux avant ce soir vingt heures, sinon - C'est une très bonne amie depuis hier et elle n'est pas bien riche, alors je veux l'aider. - Vous ne posséderez jamais le millième de ce qu'elle possède. Et qui sera à moi. José se retrouva comme par magie sur la plage, il réfléchit longuement tel le penseur de Rodin indécis, puis il se rendit chez Martine. C’est elle qui ouvrit la porte, la demoiselle portait des habits assez long, un ensemble noir qui pour une fois ne la mettait pas en valeur, alors qu'elle en avait besoin, elle demanda. - Bonjour monsieur, que désirez-vous ? José en fixant son amie cherchait pourquoi cette dernière parlait ainsi. Puis réalisant… - Martine, c’est moi José, tu dois me croire, j’arrive de la plage et le château est là. Tu dois me croire voyons ! C’est toute une histoire n’aie pas peur, tu ne crains rien. Martine chercha et regarda la photo, son ami c’était drôlement métamorphosé. José sortit la même photo de sa poche en lui souriant. - Ce sont les photos d’hier Martine et nous en avons chacun une avec la reine, je vais tout te raconter, prends le panier et allons sur la plage. Tu vas vite comprendre. Tu dois avoir confiance en moi. Mais dis-moi c’est quoi cette tenue vestimentaire, tu n'es pas habituée à porter ces vêtements. - C’est mon habit pour aujourd’hui, je te réservais cette surprise, mais je me suis trompée. Tu n'as jamais partagé mes goûts ! - Le manque d'habitude Martine, un changement que je ne connaissais pas chez toi, mais cela ne change rien. - Tu es drôlement étonné ? Bon, je te crois José, allons-y ! Je mets le panier dans un sac plastique étanche qui a deux anses, cela peut servir, j’y ajoute deux serviettes et diverses choses. Ils marchèrent en se donnant la main comme à chaque fois, mais cette fois-ci Martine se sentait différente avec cette main plus grande, auprès de cet homme si fort, et cette carrure d’athlète, sa poitrine tendait au maximum ces morceaux d’étoffes, puis tous les deux se laissèrent aller sur le sable déjà chaud. José se mit en maillot de bains, ce dernier était très extensible heureusement. Martine hésitait, José comprit car son cerveau fonctionnait comme celui d’un homme. |
